4 raisons de faire un audit externe de votre stratégie digitale

La question nous est souvent posée : pourquoi ne pourrions-nous pas confier l’audit de notre stratégie digitale à une ressource interne de l’entreprise ? En réalité poser la question c’est déjà y répondre. Un audit est, par nature, réalisé par une ressource indépendante et extérieure à l’organisation auditée.

Pour rappel, l’objectif de l’audit est de faire le point sur l’existant afin d’en dégager les points faibles, les points forts et de recueillir des informations objectives qui permettront d’améliorer la situation. La principale qualité d’un auditeur est sa capacité à rester objectif, neutre. Il doit pouvoir analyser, observer, évaluer les performances digitales de votre entreprise pour vous donner un rapport tangible vous permettant de prendre des actions concrètes en vue de l’améliorer.

Et si vous cherchez encore d’autres bonnes raisons de faire appel à un partenaire externe, voici mon top 4 !

1.Vous êtes le nez dans le guidon

Comme beaucoup de monde aujourd’hui, vous travaillez généralement le « nez dans le guidon » : vous avez une masse de travail beaucoup trop importante à gérer par rapport à vos disponibilités et capacités organisationnelles. Tout s’accumule… les e-mails demandant une réponse urgente, les dossiers sur votre bureau, les réunions à répétition, les appels téléphoniques…

Cette situation est la plupart du temps inévitable et vous empêche de prendre la hauteur nécessaire à ce type d’analyse. En effet, outre le stress que cela peut générer, avoir le nez dans le guidon ne permet pas de prendre du recul, d’analyser les choses avec une « vue hélicoptère » (think outside the box).  Faire appel à une ressource externe vous permet de rester concentré sur vos objectifs en déléguant la tâche d’audit à un consultant spécialisé. Celui-ci vous apportera, en plus d’un regard extérieur, son expertise en matière de stratégie digitale.

2.Vous n’avez pas le temps

Pour la même raison que vous avez constamment le nez dans le guidon, trouver le temps nécessaire à la réalisation d’un audit de votre stratégie digitale est difficile. Les tâches d’audit sont généralement vues comme moins prioritaires et sont donc reléguées à plus tard, « le jour à ça ira mieux » (= probablement jamais).

Votre partenaire externe peut vous garantir une deadline à laquelle vous obtiendrez un rapport complet et précis. Vous gagnerez ainsi du temps et pourrez directement prendre les actions nécessaires à l’amélioration de votre stratégie digitale. Croyez-en mon expérience, vous n’aurez pas plus de temps le trimestre prochain que celui-ci. Contactez maintenant un partenaire spécialisé est peut-être la meilleure chose à faire.

3.Vous n’êtes pas toujours au courant des dernières « tendances »

Soyez franc : depuis combien de temps ne vous êtes-vous pas intéressé aux dernières nouveautés en matière de stratégie digitale ? Si avez du mal à répondre à la question c’est sans doute que vous savez que cela remonte à longtemps.

De par la diversité du type de missions que le consultant en stratégie digitale rencontre dans son travail, il peut vous apporter de nouvelles idées, un regard neuf, des bonnes pratiques issues de ces précédentes missions, des solutions auxquelles vous n’aviez même pas pensé parce que vous avez le nez dans… (vous avez compris !).

La veille fait également partie intégrante du travail au quotidien du consultant. C’est d’ailleurs son principal fonds de commerce. Outre la possibilité de se tenir informé des derniers outils, tendances, nouveautés, législations… la veille donne surtout aux entreprises du temps pour anticiper les changements majeurs à venir en matière de stratégie digitale.

4.Vous envisagez la stratégie digitale sur le long terme

Vous avez raison ! La stratégie digitale fait de nos jours partie intégrante de l’entreprise. En réalité, la stratégie digitale n’est pas une composante de votre stratégie d’entreprise, c’est la stratégie entière de votre entreprise qui s’est digitalisée.

Travailler dans une optique long terme est plutôt une bonne chose pour donner le cap, transmettre une vision claire et pouvoir la décliner en plan d’investissement et d’actions. A ce titre, prendre le temps de réaliser un audit régulièrement est une excellente chose pour faire le point et vérifier que les indicateurs choisis pour mesurer votre progrès sont au vert.

Si ce n’est pas le cas, l’audit vous permettra d’ajuster le cas échéant les actions prévues au plan et de « rectifier le tir » au moment où cela vous coûtera le moins d’argent. En effet, comme dans le processus de développement d’un logiciel, identifier les erreurs le plus tôt possible vous permet d’épargner pas mal d’efforts, d’argent et de temps (lire à ce sujet l’excellent article de Claude Y. Laporte, professeur agrégé de génie logiciel à l’ETS).

La stratégie digitale « one-shot », tout comme l’audit ponctuel, n’a que très peu de sens. Nous savons tout comme vous qu’un budget se prépare tous les ans, que le suivi celui-ci est constant et qu’il est susceptible d’être adapté en cours d’année. Il est donc pertinent de faire un audit de votre stratégie digitale de manière récurrente.

Il n’est pour autant pas nécessaire de revenir dessus toutes les semaines. L’audit initial doit servir de base et les audits qui suivront reprendront les conclusions du premier ainsi que le plan d’actions qui avait été défini. Cela permettra de mesurer les écarts et d’optimiser sa stratégie en fonction des résultats obtenus. Même si les besoins métiers évoluent, les contextes restent les mêmes et l’audit est donc un outil d’amélioration continue à envisager dès les prémisses de la mise en place d’une stratégie digitale au sein de votre entreprise.

L’audit de votre stratégie digitale chez StratéTIC : le #DigitalCheckup

Chez StratéTIC, nous avons développé une méthode d’analyse que nous avons appelé le #DigitalCheckup. Il vous permet d’avoir une vision claire sur la manière dont vous utilisez les différents canaux digitaux.

Le #DigitalCheckup se compose en réalité de plusieurs audits (web analytics, présence en ligne, campagnes e-marketing, concurrence) dont l’objectif est de vous fournir, in fine, une série de recommandations concrètes pour optimiser vos investissements futurs. N’hésitez pas à nous contacter pour davantage d’information et une présentation plus détaillée de notre offre en la matière.

SEA/SEO : meilleurs amis ou ennemis ?

Depuis toujours, on oppose le référencement naturel (SEO ou Search Engine Optimisation) au référencement dit « payant » (SEA ou Search Engine Advertising). Même si cela est tout à fait compréhensible à certains niveaux, ce serait une erreur d’axer sa stratégie de référencement sur l’un ou l’autre de ces moyens en omettant complètement les autres. Explications.

Le référencement naturel

En quelques mots, le référencement dit naturel est également appelé référencement gratuit. En effet, sans contrepartie financière, les moteurs de recherche indexent votre site Internet à l’aide de robots d’indexation (web spiders) qui parcourent le web.

Ainsi, l’art du SEO (Search Engine Optimisation) consiste à mettre en place une stratégie favorisant d’une part l’indexation de vos pages (fait d’être repris dans les index des moteurs de recherche) et d’autre part votre positionnement (fait d’être présent dans les premiers résultats sur les mots-clés pertinents par rapport à vos activités). C’est ce dernier point qui est évidemment crucial quand on sait que 91,5% des clics lors d’une recherche sur Google se font sur la première page des résultats.

L’optimisation du positionnement est un travail complexe qui demande énormément de temps et une attention régulière (voir journalière). L’ensemble des facteurs déterminant un bon positionnement ne sont pas divulgués de manière précise par les moteurs de recherche mais les éléments clés sont connus depuis longtemps et reposent sur les trois piliers suivants : le contenu, les aspects techniques, les liens.

Le référencement payant

Le référencement « payant » quant à lui vous donne la possibilité d’être bien positionné sur certains mots-clés pertinents en contrepartie d’un montant généralement défini sur base d’une enchère maximum au coût par clic (CPC). Ainsi, vous ne payez qu’au nombre de clics générés sur vos annonces.

D’autres stratégies d’enchères existent et doivent également être prise en compte en fonction de vos objectifs de campagne : CPM (Coût par mille impression), vCPM (coût par mille impressions visibles), CPA cible (coût par acquisition cible),…

Ce qu’il est important de retenir quand on se lance dans une stratégie SEA est que votre positionnement ne dépend pas uniquement du montant que vous êtes prêts à payer au clic pour un mot-clé mais également du niveau de qualité de vos annonces.

Celui-ci est défini par plusieurs facteurs que votre expert SEA ne cesse d’optimiser quand vos campagnes sont en cours : taux de clics attendu, pertinence de l’annonce et convivialité de la page de destination. Ce niveau de qualité est évalué lors de la mise en concurrence de vos annonces et s’évalue sur une échelle de 1 à 10.

Pourquoi SEO et SEA sont complémentaires ?

Nous voici au cœur de cet article. On oppose régulièrement SEO et SEA car, à tort, on essaye souvent de compenser un mauvais positionnement au niveau naturel par une campagne de référencement payant.

En réalité, vos stratégies de SEO et de SEA sont complémentaires. Une des clés de la réussite de votre stratégie de référencement (SEM) est de considérer les différents moyens à votre disposition comme complémentaires et non concurrents. Pourquoi ?

Comme mentionné ci-dessus, votre positionnement au niveau des résultats de recherche payants dépend en grande partie du niveau de qualité de vos annonces…et celui-ci est défini, notamment, par la convivialité de la page de destination (page sur laquelle les utilisateurs arriveront une fois avoir cliqué sur votre annonce). Qu’entend-t-on par « convivialité de la page de destination » ?

Selon la documentation Google à ce sujet : « La convivialité de la page de destination fait référence au niveau de satisfaction que l’utilisateur atteindra une fois arrivé sur votre page de destination. »

Celle-ci est définie par des systèmes automatisés qui prennent en considération les éléments suivants :

  • Contenu pertinent, utile et original
  • Transparence et fiabilité
  • Facilité de navigation
  • Temps de chargement de vos pages de destination

Vous l’aurez compris, ce niveau de qualité dépend donc en grande partie du contenu présent sur la page de destination et des aspects techniques liés à celle-ci (temps de chargement, structuration de la page, de la navigation, ect).

Sachant que ces deux points sont également deux des piliers de l’optimisation de votre référencement naturel… Vous faites donc d’une pierre deux coups ! En optimisant le contenu de votre site, vos augmentez le niveau de qualité de vos annonces Adwords (et diminuez donc votre budget Adwords) tout en retravaillant des éléments clés de votre référencement naturel.

Les points de complémentarité ne s’arrêtent pas, la réalité est évidemment un peu plus complexe mais vous avez là une des principales raisons qui expliquent pourquoi votre stratégie SEA et SEO doivent s’envisager de concert, et non séparément.

Ce qui a changé ces derniers mois au niveau SEA

Ces derniers mois plusieurs annonces de l’acteur majeur du secteur, Google, se sont succédées. Celles-ci ont eu des impacts importants et à plusieurs niveaux :

  • Suppression des publicités à droite des résultats de recherche Google.
  • Diminution du nombre de résultats affichés au-dessus de la ligne de flottaison.
  • Changement de la couleur des labels permettant de distinguer les résultats sponsorisés des résultats naturels (Google et Bing).
  • Mise en avant des publicités à destination des appareils mobiles (campagne Appel uniquement, campagne installations d’application mobile) .

Ces différents changements ont eu des effets divers mais dans l’ensemble, on constate une volonté de mise en avant par Google, et les autres acteurs du secteur, des résultats sponsorisés tout en essayant d’augmenter la similarité des résultats « gratuits » et « payants ».

Les effets ont quasi été immédiats et significatifs au niveau SEA : les taux de clic (CTR) sur les annonces ont augmentés, la concurrence est plus forte…et les coûts par clic sont donc plus élevés…raison de plus pour travailler vos contenus en profondeur tant au niveau SEO que SEA !

Ce qu’il faut retenir

En conclusion, l’essentiel de notre article vise donc à vous inciter à considérer la mise en place d’une stratégie de référencement et, en corollaire, la réflexion autour de votre stratégie digitale comme un ensemble de moyens à mettre en œuvre de manière réfléchie, et de concert. De la sorte, vous mettez en place les bases d’une gestion orientée résultats en réduisant les coûts nécessaires pour atteindre vos objectifs et en évitant les gaspillages.

Pourquoi devriez-vous toujours être propriétaire de votre nom de domaine ?

Etes-vous propriétaire de votre nom de domaine ? Voilà une question à laquelle peu de nos clients peuvent répondre. Et pourtant, la propriété de vos noms de domaine est quelque chose de fondamental pour votre présence digitale. Coup sur coup cette semaine, deux de nos clients se sont retrouvés dans l’impossibilité de transférer leur site e-commerce vers un nouvel hébergeur car le nom de domaine était la propriété de leur ancienne agence web…

D’autres situations peuvent aussi se présenter sans que vous puissiez agir directement pour résoudre le problème :

  • Oubli du renouvellement annuel du nom de domaine
  • Changement d’hébergeur impossible sans l’intervention de la personne qui a réservé le nom de domaine
  • Contestation possible de la propriété d’une marque/site web/…

[mk_mini_callout title= »Bon à savoir » button_text= »En savoir plus » button_url= »http://economie.fgov.be/fr/entreprises/propriete_intellectuelle/noms_de_domaine/#.Vta98JzhDmJ »]Les noms de domaine ne sont pas protégés en tant que tels par un droit de propriété intellectuelle. Comprenez donc qu’être le propriétaire d’un nom de domaine ne fait pas de vous le propriétaire d’une marque/une dénomination commercial/… Au contraire ![/mk_mini_callout]

Vous l’aurez compris, de nombreuses situations embarrassantes peuvent être évitées si, dès le début de votre projet, vous vous assurez d’être le propriétaire de l’ensemble des noms de domaine qui seront associés à celui-ci. En terme de coûts, cela représente généralement moins d’une dizaine d’euros par an par nom de domaine

Qu’est-ce qu’un nom de domaine ?

S’il fallait vulgariser le terme « nom de domaine », on pourrait simplement dire qu’un nom de domaine est en quelque sorte l’adresse de votre site Internet (ex : google.be). Il faut savoir, qu’au niveau technique, chaque ordinateur/serveur connecté à Internet possède une adresse IP. Votre site web étant hébergé sur un serveur à distance, celui-ci possède également une adresse IP.

Pour la plupart des utilisateurs, il serait très difficile de retenir ces adresses (ex google.be deviendrait 2a00:1450:400c:c06::5e). Ainsi, grâce au système des noms de domaine, les utilisateurs peuvent retenir des noms plus simples a mémoriser…et à utiliser !

Comment savoir si l’on est propriétaire de son nom de domaine ?

Personnellement, je vous conseille d’utiliser un outil gratuit comme celui proposé par le site domaintools.com : http://whois.domaintools.com/

whois-lookup

Il vous suffira d’y inscrire le nom de domaine et, en quelques secondes, vous obtiendrez des informations précises sur votre nom de domaine. Consultez principalement le bas de page et repérer les éléments suivants : Registrant Email, Registrant Name.

Il vous est également possible de voir qui peut intervenir en votre nom, sur votre nom domaine. C’est par exemple le cas du contact technique (votre agence web par exemple), du contact facturation, …

Comment demander le transfert de la propriété d’un nom de domaine ?

Votre nom de domaine n’est pas à votre nom ? Entamez sans tarder la demande de transfert de propriété de votre nom de domaine… On n’est jamais trop prudent !  En fonction de votre fournisseur de service, la procédure peut légèrement être différente. Et oui, ce serait trop facile si les procédures étaient standardisées !

Malheureusement, ces demandes de transfert sont généralement payantes (le prix varie en fonction des extensions mais cela représente généralement une dizaine d’euros).

Les étapes de transfert d’un nom de domaine sont les suivantes :

  1. Initiation de la demande de transfert par le nouveau ou l’ancien propriétaire
  2. Deux emails sont alors envoyés (à l’ancien et nouveau propriétaire) pour valider la demande de transfert
  3. Si les deux réponses sont positives, le transfert est confirmé et le changement de propriété se fait généralement dans les 24h
  4. Dans certains cas, un code de transfert et envoyé après l’étape 3. Le nouveau propriétaire doit renseigner ce code chez son nouveau fournisseur pour pouvoir valider définitivement le transfert. C’est généralement le cas si le nom de domaine est, par la même occasion, transféré chez un autre fournisseur de noms de domaine que le précédent.

Vous avez encore des questions ? N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires, nous y répondrons avec grand plaisir !

Quel outil pour faire de la veille?

Avec l’arrivée massive de nouvelles technologies, faire de la veille est devenu primordial pour un e-commerçant ou une entreprise travaillant dans les domaines IT et du web pour rester compétitifs par rapport aux concurrents.

En étant sensible aux évolutions d’internet, en se bâtissant une certaine culture du web et en surveillant régulièrement les actualités de votre secteur d’activités, vous aurez toujours une longueur d’avance sur ceux qui considèrent que la veille est une perte de temps.

Il existe plusieurs moyens de surveiller ces évolutions technologiques. Mais lequel choisir?

Vous êtes pressé ? –> Aller directement au récapitulatif

Les agrégateurs de contenu

Les tendances changent et de nombreuses innovations voient le jour. C’est pourquoi, il est nécessaire de mettre en place une stratégie de veille efficace en consacrant un minimum de temps tous les jours pour effectuer celle-ci.

Pour se faire, il existe des agrégateurs de contenu, qui nous rendent la vie plus facile. Ils permettent de trier, d’organiser, de sélectionner mais aussi de republier certaines informations des sites et nous préviennent de la mise à jour de ces sites web ou évolution des actualités (par notification sonore, visuelle, etc).

Un flux RSS, c’est quoi ?

flux-rss

Il faut savoir que RSS signifie « Really Simple Syndication ». C’est un format de description de données qui automatise la diffusion de fils d’information vers des internautes. Le flux est disponible dans la barre d’adresse du navigateur, signalé par l’icône orange ci-dessus.

Beaucoup d’agrégateurs en ligne proposent leurs services avec des caractéristiques spécifiques (payants/non payants, mobiles/non mobiles, etc).

Google Reader était un des plus populaires. Créé par Google, il est mis à disposition du public le 7 octobre 2005 et passe en version stable le 17 septembre 2007. L’outil propose une interface proche de celle de Gmail. En 2013, il est un des agrégateurs web les plus populaires, mais le service est fermé par Google le 13 mars 2013, en raison d’un nettoyage de service. On peut donc voir un message d’arrêt lorsqu’on essaie de se rendre sur la page : https://www.google.com/reader/ (voir image 1).

La disparition de Google Reader a eu cela de bon qu’elle a laissé la place à la concurrence et a permis à certains éditeurs de proposer des fonctionnalités innovantes.

google-reader-end

Image 1 : fin du service Google Reader

1. Netvibes

Malgré une version mobile assez décevante, Netvibes est un des agrégateurs les plus pratiques, de par sa clarté. On peut facilement classer les flux RSS en widgets pratiques par thématique, dans un Dashboard (image 2) que l’on peut garder privé ou le partager au grand public. Il est possible de lire ses flux en personnalisant l’interface pour améliorer le confort de lecture en choisissant son mode d’affichage. De plus, on a la possibilité d’importer et d’exporter les flux vers d’autres agrégateurs.

dashboard-netvibes

Image 2: dashboard

Mais attention, il vaut mieux se limiter à un nombre de liens par onglets, pour éviter de scroller et garder une vision globale claire de sa veille. Il existe une fonction premium qui permet de bénéficier de nombreuses fonctionnalités de la « Dashboard intelligence », tels que Universal search, SmartTagging, Miso Data et les Analytics (image 3). Cela sera utile pour les utilisateurs professionnels.

premium-netvibes

Image 3: outils premium

2. Feedly

Feedly fait partie des outils les plus populaires sur le web pour suivre ses contenus favoris. Optimisé pour une utilisation web et mobile, il permet de trier, agréger et classer des centaines de sources d’informations.

Feedly propose une version mobile en plus de la version web, disponible sur iOS et Android, mais est uniquement traduite en anglais. On peut donc ajouter ses flux RSS soit par URL, soit par tag, soit par thématique et lire ses flux en personnalisant l’interface et ainsi améliorer le confort de lecture en choisissant son mode d’affichage.

Un moteur de recherche (image 4) par mots-clés est intégré à Feedly : il permet d’effectuer des recherches dans les flux d’actualités, ou dans les catégories regroupant tous les flux correspondants. Cet outil est pratique pour faire émerger des informations qui ne sont pas visuellement accessibles depuis Feedly, par exemple si elles ne figurent pas dans le titre ou dans l’accroche d’un article.

dashboard-feedly

Image 4: dashboard Feedly – moteur de recherche

Feedly Pro

Feedly dispose également d’une version pro à $5,41 par mois (abonnement annuel). Vous bénéficiez de toutes les fonctions de la version gratuite en plus des fonctionnalités suivantes:

  • Partage des collections de flux à un autre utilisateur
  • Backup (sauvegardes) sur Dropbox
  • Sauvegarde sur Evernote, Pocket et OneNote
  • Partage sur Linkedin, Hootsuite et Buffer
  • Support premium
  • Intégration poussée grâce aux services IFTTT et Zapier

3. FreshRSS

FreshRSS est un logiciel développé par un français en PHP reposant sur le modèle client – serveur. Il faut donc un serveur web pour en profiter car il est auto-hébergeable. Il ne demande pas une configuration très fournie et peut donc, en théorie, tourner sur la plupart des serveurs mutualisés, d’autant plus qu’il est responsive.

FreshRSS regroupe toutes les fonctionnalités d’un agrégateur de flux gratuit, mais aussi quelques fonctionnalités supplémentaires payantes de certains agrégateurs comme Netvibes.

La configuration requise est la suivante :

configuration-fresh-rss

Il y a possibilité d’installer trois versions différentes du logiciel :

Version stable ;
• Version Béta ;
• Version de développement.

Il dispose d’un service de partage bien fourni (Facebook, Google+, imprimer, email, …) et d’une multitude de raccourcis claviers pour la navigation/articles (article suivant = j, article précédent = k, …).

Ce qui est intéressant avec le logiciel libre c’est que n’importe quel utilisateur peut aider, développer, proposer de nouvelles fonctionnalités, remonter les bugs etc. Que ce soit le développeur principal ou les autres utilisateurs, il y a quasiment une réponse à chaque demande.

installation-fresh-rss

Image 5: installation Fresh RSS sur serveur local (XAMPP)

installation-fresh-rss-2

Image 6: installation Fresh RSS sur serveur local (XAMPP)

installation-fresh-rss-3

Image 7: configuration de la base de données

dashboard-fresh-rss

Image 8: dashboard Fresh RSS

Récapitulatif

tableau-recapitulatif

Pour les débutants, je privilégierais Netvibes, car il est en français et simple d’utilisation. Pour une utilisation mobile, je me tournerais vers Feedly, qui a sa propre application contrairement aux deux autres, même s’il est en anglais…

Enfin, les personnes désireuses de garder leur veille à l’abri des regards et qui disposent d’un serveur web devraient s’orienter vers Fresh RSS.

Ici au bureau, Nicolas utilise Feedly et moi Netvibes… Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix, tout est question d’expérience utilisateur et de confort d’utilisation.

Pour choisir l’agrégateur de contenu qui répondra parfaitement à vos attentes, vous devrez en testez quelques-uns avant de vous décider!

Stratégie des pop-ins : résultats !

Rappelez-vous, il y a quelques semaines nous vous parlions de la mise en place d’une stratégie d’acquisition de nouveaux clients avec l’aide des pop-ins. Plusieurs stratégies avaient été envisagées et nous avions convenu d’écrire un nouveau billet sur notre blog une fois qu’on aurait quelques chiffres à partager avec vous ! Voici venu le grand jour…

Mise en place technique

Au niveau technique, la mise en place des pop-ins n’est pas très compliquée. Quelques lignes de code suffisent pour mettre en place cet outil et le désactiver si nécessaire après un certain délai.

De notre côté, nous sommes partis sur le développement d’un module qui permet à la fois d’activer les popins mais également de régler certains paramètres comme le délai avant affichage, le nombre d’affichage, un ciblage géographique, la possibilité d’exclure les clients déjà enregistrés (étant donné que c’est une offre pour les nouveaux clients,…). Nhésitez pas à commenter l’article si vous désirez plus d’infos à propos de ce module.

Après presque deux mois d’utilisation

Après deux mois d’utilisation, les résultats sont plutôt encourageants ! Jugez plutôt avec les indicateurs de performance suivants dont nous parlions dans notre précédent billet .

  • Taux de rebond : Il augmente légèrement (+2%) ce qui n’est pas positif mais on aurait pu avoir des taux bien plus importants avec l’utilisation des pop-ins jugés parfois intrusifs par les utilisateurs. Après une semaine, nous avons d’ailleurs changé quelques paramètres afin d’afficher le pop-in après 2 secondes (et non au chargement de la page) ce qui a eu pour effet de diminuer le taux de rebond de manière significative et de le stabiliser à son taux antérieur.
  • Taux d’inscription : Il augmente de manière significative (+31%). On peut donc conclure que la stratégie mise en place fonctionne même si le taux d’utilisation du code promo envoyé est client est assez faible. Pour palier à d’éventuels clients qui auraient laissé passer le bon, nous avons renforcé la communication autour de celui-ci.
  • Panier moyen : Là aussi, on constate une belle augmentation : +20%.  On peut expliquer cela en partie par le fait que le bon n’est utilisable qu’à partir d’un certain montant acheté ce qui a eu pour effet de gonfler certaines commandes afin de dépasser ce seuil. Opération réussie !
  • Taux de désinscription à la newsletter : Enfin, ce taux reste stable et c’est une bonne chose ! Nous craignions des désinscriptions massives à la newsletter après utilisation du bon mais ce n’est pas le cas. Les nouveaux clients inscrits sur le site restent, pour la plupart, inscrits à la newsletter ce qui donne la possibilité à notre client de le toucher de manière régulière.

En conclusion, l’utilisation des pop-ins pour faire de l’acquisition de nouveaux clients est une opération qui fonctionne et nous nous en réjouissons. Attention cependant aux réglages d’apparition de vos pop-ins qui doivent être contrôlés et adaptés de manières régulières au début de leur mise en place afin de ne pas faire fuir vos clients ! A bon entendeur…

Stratégie Internet : les pop-ins

Une fois un site e-commerce lancé, pas question de se reposer une minute. Il faut l’entretenir, l’améliorer en permanence. Ainsi, nous allons utiliser des cas clients pour vous montrer ce qu’il est possible de faire pour en améliorer sa performance.

Nous avons proposé à un de nos clients de s’occuper pour lui de sa stratégie marketing avec pour objectif d’augmenter le nombre d’inscriptions sur son site (et donc indirectement son nombre de ventes). Pour celà, nous allons utiliser la technique du pop-in !

Qu’est-ce qu’un pop-in ?

Un pop-in est un cadre qui s’affiche au-dessus du contenu d’une page web. Ils ont des tailles et des formes diverses mais ils sont utilisés la plupart du temps sur les sites e-commerce pour notifier le visiteur de l’ajout d’un produit à son panier ou, ce sera le cas ici, pour lui faire part d’une offre intéressante à ne pas louper. Le fonctionnement des pop-ins est semblable à celui des pop-ups mais il a l’avantage de ne pas obliger le visiteur à interrompre sa navigation par l’ouverture d’une nouvelle page dans son navigateur.

Ce qui peut arriver si les pop-ins sont mals configurés

L’installation d’une stratégie de pop-in n’est pas simple pour autant ! En effet, même si techniquement il est aisé de mettre en place des pop-ins sur une page web, la configuration et l’optimisation de ceux-ci peut s’avérer assez complexe car, mal configurés, vous pourriez provoquer le comportement inverse de celui recherché : la fuite de vos clients agacés par des fenêtres intempestives venant gêner leur navigation !

Ainsi, plusieurs stratégies peuvent être envisagées :

  • Apparition dès l’arrivée du visiteur sur le site ou sur certains pages uniquement (page produit, page panier, page avec du contenu impliquant,…)
  • Pop-in après un certain délai ou un certain nombre de pages vues
  • Géolocalisation des visiteurs
  • Ciblage des visiteurs d’après leur profil (visiteur/client/client régulier/revendeur/…)

Quoi qu’il en soit, les éléments suivant doivent être pris en compte : la fréquence d’apparition, le moment, le ciblage.

Dans le cas de notre client, nous avons privilégié une apparition dès la première page parcourue en excluant les visiteurs déjà enregistrés sur le site (vu que l’offre que nous proposions visait à augmenter le taux d’inscription sur le site) et limitée à une apparition par semaine.

Enfin, last but not least, n’oubliez pas les règles d’or de toute action commerciale sur le web : le message doit être clair, le visiteur doit y voir un intêret/gain, le call-to-action doit être visible et l’offre doit être limitée dans le temps (bien que, commercialement, vous auriez tort de ne pas faire profiter tous vos nouveaux clients de l’offre proposée).

Indicateurs de performance

Bien entendu, la mise en place d’une nouvelle stratégie sur votre e-commerce doit toujours s’accompagner d’un suivi des performances. C’est primordial car les indicateurs que vous allez retenir vont vous permettre de savoir exactement si votre action commerciale est pertinente… ou pas ! Dans ce cas-ci, voici les indicateurs que nous avons décidé de suivre :

  • Le taux de rebond
  • Le taux d’inscription
  • Le panier moyen
  • Le taux de désinscription à la newsletter

Nous reviendrons plus en détails sur ces indicateurs clés d’ici quelques semaines pour faire le bilan de la mise en place de cette stratégie sur notre blog ! A vous de jouer !

EDIT : Les résultats de la mise en place de cette stratégie sont maintenant accessibles sur un nouveau billet de notre blog.

Une méthode simple pour identifier ses e-concurrents !

L’analyse de la concurrence (et la veille concurrentielle en générale) sont des outils très utiles voir indispensables lors de la mise en place d’un projet web orienté e-commerce.

En analysant les concurrents, l’état du marché Internet du secteur peut rapidement être établi et les concurrents connus, en faisant quelques simples requêtes sur les moteurs de recherche. Mode d’emploi !

1.Trouver des clients représentatifs de votre public cible

Pour effectuer ces requêtes, il faut au préalable choisir des mots-clés qui seront représentatifs de la manière dont les futurs acheteurs feront leurs recherches pour trouver vos produits. Pour cela, inutile de partir dans des calculs de probabilités interminables, il suffit de demander à quelques clients de votre entreprise (représentatifs de la cible visée sur le site e-commerce) s’ils veulent bien vous aider à mieux cerner leurs habitudes (la plupart du temps, les clients adorent vous rendre service !).

2. Identifier les mots-clés les plus courant

Une fois une dizaine de clients repérés, demandez-leur comment ils procéderaient s’ils devaient acheter vos produits sur Internet via un moteur de recherche (leur demander de citer les 5 mots-clés qui leur viennent à l’esprit suffit).

Même si, au final, les mots clés utilisés ne sont pas forcément les mêmes que ceux récoltés, l’expérience nous montre qu’il y a de grandes chances que le top 10 des concurrents soit globalement le même sur les différentes requêtes. Chez StratéTIC, nous complétons cette méthode avec d’autres outils et automatisons le processus mais l’idée au départ est celle que nous venons de vous décrire : pourquoi faire compliqué quand on peut utiliser une méthode aussi simple que celle-ci ?

Attention, ne vous fiez pas aux idées de spécialistes en e-commerce. En effet, étant experts dans le domaine de l’Internet, la manière dont ils effectueront une requête sera totalement différente de la manière dont la plupart des futurs clients essayeront de trouver le site e-commerce de votre entreprise.

Avec cette liste, une première recherche peut-être effectuée et les premiers concurrents identifiés. : voilà un bon début !

3. Analyser chaque concurrent identifié en détails

Une fois une liste de concurrents principaux établie, il faut en sélectionner une dizaine grand maximum en vue de les analyser en profondeur.

Dans cette analyse, plusieurs points seront pris en considération afin de connaître exactement la position du concurrent sur la toile, son implémentation, sa façon de fonctionner, ses délais de livraisons et moyens de paiement, la façon dont il a organisé sa page,…Bref, le connaître dans ses moindres détails ! Vous pouvez pour cela utiliser des grilles pré-établies (il en existe des dizaines gratuites sur la toile, nous y reviendrons dans un prochain article).

En conclusion, retenez que sur Internet, comme dans les magasins physiques d’ailleurs, les visiteurs recherchent avant tout un produit avant de rechercher une marque ou une enseigne. Même s’il est important d’être visible sur votre propre nom, il est plus utile d’être visible sur les mots-clés qu’utiliseront vos futurs clients pour vous trouver !